
Programme chargé aujourd'hui : montée à Petit-Bornand par la Chapelle des
Evaux, col de la Croix-Fry et col de la Colombière

... et contrairement à ce qu'on pourrait penser, la première côte
n'est pas la moins dure des trois.
D'ailleurs, nous ne sommes que trois (Jean-Pierre, Jean-Claude et moi) à décider de ne pas l'escamoter

(le reste du groupe
jugeant que, compte tenu de la suite du programme, il ne serait pas raisonnable de brûler ses cartouches prématurément).
Lorsque je rejoins avec mes deux compagnons la D 12 à Termine, nous avons un léger doute : les autres sont-ils devant (cela paraît logique) ou, retardés peut-être par une crevaison, sont-ils
derrière nous

. Nous tergiversons quelque peu avant de nous décider à poursuivre, espérant les retrouver à St Jean de
Sixt. C'est ce qui se passe en effet et voilà le groupe de dix reconstitué pour engager la descente sur Thônes.

La montée à la Croix-Fry ne pose guère de problème à qui que ce soit et au
sommet, les écarts ne sont pas très importants.
J'effectue la montée au Chinaillon en compagnie de Jean-Pierre et de Jean-Claude et dès les première rampes qui succèdent à la traversée du Chinaillon, je les laisse partir, ça va trop vite pour
moi. Peu après, je vois une fusée revenir sur moi, c'est Gilles C dont je me garde bien de prendre la roue (j'en serais d'ailleurs incapable

) et je continue à mon rythme, soucieux de ne pas exploser par la suite.
Au col, les écarts, bien qu'un peu plus importants qu'à la Croix-Fry, demeurent très raisonnables.
Dans la descente entre Le Reposoir et Scionzier, nous devons nous arrêter à deux reprises car Jean souffre de crampes.
Avec l'aide de Jean-Pierre qui fait étalage de qualités insoupçonnées de masseur, tout rentre très vite dans l'ordre.
Bilan de la sortie : une centaine de kilomètres et 2200 m de dénivelé.
Album photos