Nouvelle descente à vélo ce matin de Saint-Félicien à Lalouvesc pour prendre le départ d'une boucle de trois jours : "La Châtaigne Ardéchoise".

L'étape d'aujourd'hui ne comporte pas moins de huit cols, heureusement pas
trop difficiles, encore que le col de la Faye, avec ses 19 kilomètres d'ascension, ne soit pas vraiment une partie de plaisir.
Le premier de la journée est le col du Buisson que nous aurons le plaisir d'escalader par son autre versant samedi en revenant sur Saint-Félicien. Nous prenons au sommet le temps d'admirer un
remarquable village miniature avant d'entamer la longue et belle descente sur Lamastre où une petite erreur d'itinéraire disloque le groupe pendant quelques minutes... mais tout rentre rapidement
dans l'ordre et nous attaquons dans la foulée les cols de St Genest, du Mazel et de Montreynaud après nous être séparés non sans regrets de part et d'autre de Maguy et de Riri qui partent sur un
autre parcours.

Encore un col dans la matinée, le col de Chalencon. Au bas de celui-ci, Charly semble impatient de casser une petite croûte. Comme nous ne voulons pas renouveler l'expérience de Born de l'an
passé (Charly vous racontera si vous le sollicitez

), et comme par ailleurs, il ne serait guère raisonnable d'attaquer
le col de la Faye sans nous être restaurés de façon sérieuse, nous faisons une halte dans une auberge au Pont de Chervil peu après avoir franchi l'Eyrieux.
Une ou deux mousses et une salade mélangée plus tard, nous voilà prêts à nous en prendre à la principale difficulté de la journée : le col de la Faye que nous gravissons sous une petite pluie
plutôt bienvenue car le temps est lourd.
La pluie a la délicatesse de cesser avant le sommet et c'est sur une route quasiment sèche que nous redescendons sur Albon et remontons sur le col de la Graveyre.

En arrivant à Saint-Pierreville, une surprise agréable nous attend : les bénévoles du village ont préparé de délicieux amuse-gueules avec des spécialités locales... de surcroît, ils nous régalent
généreusement de bières pression à la châtaigne ou à la myrtille, de sorte que nous avons un peu de mal à les quitter pour rejoindre le hameau du Martinas où se trouve notre gîte de ce soir. Nous
y sommes accueillis par Michel, un des bénévoles en question, et son épouse, qui habitent une charmante maison sur le flanc de la colline. Le repas du soir que madame nous a préparé restera un
des grands moments de cette Ardéchoise 2009

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