Au programme : 103 km et 2100 m de dénivelé en passant par le col de Jambaz, Vailly, La Vernaz, Le Fion, le col du Grand Taillet, Le Biot et retour par les Gets.
Beaucoup de courageux ce matin (il en faut du courage pour se lever à 5 h 30 ou 6 heures un dimanche !) : 22 participants.
Une fois de plus, c'est Joël qui assure l'essentiel du train jusqu'au col de Jambaz, un train soutenu certes mais il en garde sous la pédale, le bougre

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Arrivés au col de Jambaz, quelle n'est pas notre surprise d'y découvrir Jean-Pierre et Roger qui nous attendent. Jean-Pierre a sans doute mal digéré que j'aie eu l'outrecuidance d'affirmer qu'il
était arrivé "émoussé" à Jambaz le 8 mai dernier. Il a donc fait en sorte d'y arriver avant nous. Cependant, l'état de fraîcheur qui est le sien et celui de Roger laisse planer quelques doutes sur
la façon dont ils y sont montés

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Les écarts très faibles constatés au col permettent d'augurer que quelques-uns ont déjà puisé dans leurs réserves et qu'ils risquent de le payer vers la fin de ce long et difficile parcours

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La longue descente vers Vailly s'effectue sans anicroches et la courte montée sur La Vernaz est plus ou moins bien digérée. Une descente en lacets sur le Pont de Bioge lui succède et elle précède
la remontée de la vallée de la Dranse d'Abondance avant d'attaquer la montée au col du grand Taillet en passant par Le Fion (non, je ne risquerai pas de plaisanterie d'un goût douteux sur le nom de
cette charmante localité, je tiens à garder de bonnes relations avec les autochtones).

Le paysage dans la montée du col et dans la descente sur La Forclaz est unanimement apprécié. Le pourcentage de pente l'est moins mais on n'a rien sans rien.

Longue remontée vers les Gets qui laisse quelques traces sur certains organismes déjà éprouvés; il ne reste plus qu'à se laisser descendre sur Taninges. L'idée vaguement évoquée de remonter par la
vieille route de Châtillon ne rencontre que peu d'échos et c'est par l'itinéraire classique que s'effectue la montée au col de Châtillon.
Une mousse à l'arrivée à Marignier pour ceux que le devoir n'appelle pas trop impérativement et voilà une belle sortie qui se termine de la meilleure des manières

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Résultat : 104 km et 1950 m de D+ (il n'a pas manqué grand-chose pour franchir la barre des 2000 m, ce sera pour une autre fois).

Tout le goupe à La Forclaz, à l'exception du photographe (Jean-Claude)